Une quatrième dose en France ? Ce que les experts recommandent au gouvernement de faire, par Opera News

Le Premier ministre Jean Castex s’était exprimé au sujet d’une quatrième dose en France lors de sa prise de parole du mercredi 5 janvier. S’il disait s’en remettre aux experts le moment voulu pour prendre une décision, ces derniers ont récemment répondu au gouvernement. Alors, quatrième dose ou pas ? La réponse n’étant pas aussi tranchée, Opera News fait le point.

Ne pas faire peser de risques sur les hôpitaux

Alors que nous dépassons les 500 000 cas positifs quotidien dans l’Hexagone, le gouvernement insiste sur l’importance de la vaccination, illustrée par l’entrée en vigueur du pass vaccinal le lundi 24 janvier dernier.

« Les chiffres sont très clairs, avait indiqué Jean Castex lors de son intervention télévisée le mercredi 5 janvier dernier. Si vous êtes vaccinés, vous avez 20 fois moins de risque d’aller en soins critiques, c’est le sujet majeur, tous les débats s’ordonnent autour de ça ».

La date butoir du 15 février pour conserver son pass vaccinal

L’Exécutif, à défaut de s’exprimer fermement pour une obligation vaccinale, semble miser sur le pass vaccinal pour convaincre les plus récalcitrants. Le magazine Capital de rappeler que neuf millions de Français pourraient perdre le précieux sésame le 15 février prochain s’ils n’ont pas effectué leur dose de rappel avant cette date.

Dans Dans sa prise de parole du mardi 25 janvier, le ministre de la Santé Olivier Véran précise néanmoins, qu’au delà de ce délai, le pass serait maintenu « tant qu’une menace pèsera sur les hôpitaux ».

Un appel à la temporisation pour la 4ème dose

En ce qui concerne la 4ème dose, pour l’heure, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), au rôle consultatif, joue la carte de la prudence. Le conseil a remis, le 19 janvier, un avis appelant à la prudence  au ministère de la Santé, rapporte Le Monde.

A part pour les personnes « sévèrement immunodéprimées », le conseil écarte ce second rappel pour « les personnes âgées et souffrant de comorbidités », qui ont reçu le rappel dès septembre ou octobre dernier. Dès lors, pas de feu vert à ce stade pour ce que l’on appelle également « une seconde dose de rappel » pour l’ensemble de la population.

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