Le débat des candidatures : Alassane Ouattara, Didier Drogba au cœur de l’actualité de la semaine

La guéguerre juridico-politique symbolisée par les oppositions de deux éminents juristes ivoiriens à savoir, le Professeur Martin Bléou et l’avocat Abdoulaye Ben Méité à propos de l’éventualité d’un 3e mandat du chef de l’Etat Alassane Ouattara, sujet à polémique en politique depuis plusieurs semaines, animera à coup sûr les débats cette fin de semaine.

A cela, il faut ajouter la suspension de l’Association des Footballeurs Ivoiriens (AFI) par la Fifpro après le refus de parrainer la candidature de Didier Drogba à l’élection du président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF).

Candidature de Ouattara: une guéguerre juridico-politique

L’éventualité d’une candidature d’Alassane Ouattara pour briguer un 3e mandat présidentiel n’est pas du goût du Professeur Martin Bléou qui l’a fait savoir. Si pour Martin Bléou le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels tel qu’il existait dans la Constitution défunte du 1er août 2000, elle n’a pas cessé d’exister pour réapparaître par la suite. Pour Me Abdoulaye Ben Méité, il faut comprendre « certainement qu’il ne saurait s’agir des dispositions de l’ancienne constitution, mais plutôt des textes infra constitutionnels en vigueur sous celle-ci».

Candidature de Drogba à la FIF: la FIFPro suspend l’AFI

Le non parrainage par l’AFI de la candidature de Didier Drogba à l’élection de la FIF a non seulement surpris plus d’un, mais a failli lui être préjudiciable dans la course à cet objectif, dont la date de dépôt de candidature a été reportée au samedi 1er août prochain. En guise de sanction, la Fédération Internationale des Associations de Footballeurs professionnels a suspendu l’AFI, suscitant la réaction de Cyrille Domoraud, son président.

A l’international/Crise au Mali: les rues toujours inondées de monde malgré la médiation de la CEDEA

Depuis plusieurs semaines, le peuple malien ne décolère toujours pas contre son Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK. A travers des soulèvements de rue, la population a accusé son président d’inaction dans la crise sociale et sécuritaire qui frappe leur pays, puis a appelé à sa démission. Alors que l’on croyait qu’une solution serait trouvée avec la médiation entamée par cinq présidents de la sous-région africaine dirigée par le président en exercice de la CEDEAO, Mahamadou Issoufou entre le pouvoir et l’opposition, les manifestations de rues se poursuivent.

B. Casimir 

Partagez cet article

Laisser un commentaire