Coronavirus : le véritable ennemi, c’est nous

Ce qui me rend dingue avec cette crise, c’est de voir à quel point tout le monde panique à propos d’un virus qui, certes, se propage à la vitesse de la lumière et qui est très violent envers les personnes les plus faibles ; ceux et celles qui ont des maladies respiratoires chroniques, diabète, maladies auto-immunes, cancer, etc…

Ce virus serait apparemment bénin pour les gens en bonne santé (cfr le nombre de porteurs sains ou asymptomatiques). Si nous avions des modes de vie plus sains, moins de pollution, une société moins régie par l’appât du gain au nom du sacro-saint capitalisme, des entreprises agro-alimentaires ayant de l’éthique et qui offriraient des produits de qualité, on n’en serait pas là. On ne remarquerait sans doute même pas ce virus à la contagion supersonique. J’estime qu’on devrait beaucoup plus s’inquiéter de tous ces facteurs qui nous rendent vulnérables face à ce virus. Mais non, malheureusement, on ne voit que ce satané virus, on ne s’inquiète que de ça. On pense que l’ennemi c’est le coronavirus, on part « en guerre » contre lui. Si les médias traitaient une grippe saisonnière de la même manière que ce coronavirus, on vivrait une période tout aussi anxiogène. Le véritable ennemi, c’est nous et notre mode de vie.

Au sortir de cette crise, il me semble qu’il y a une chance qu’on puisse changer en profondeur nos modes de vie, même si personnellement j’ai du mal à y croire. Et ce qui se passe à l’heure actuelle avec le papier toilette et les supermarchés dévalisés ne présage vraiment rien de bon pour le jour où on aura une pénurie d’eau potable…

En attendant, protégeons-nous. Protégeons les plus faibles. La crise sanitaire sera, je pense moins grave (même si elle est terrible) que la crise socio-économique qui en découlera.

T.D.R

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